Plus
de 90 % des personnes l’ayant testé sont satisfaits
Quelques preuves imupro…
- Arthrite rhumatoïde : 75 cas sur un total de 100 personnes demeurent nettement
améliorés et 33 % sont considérés comme guéris
par le seul changement nutritionnel
- Troubles digestifs : maladie de crohn : 136 personnes ayant testé ImuPro
300 ont obtenu de meilleures améliorations en changeant leur régime
alimentaire que par un traitement aux corticostéroïdes.
> témoignages Vous n’êtes pas seul, comme le montrent les récits
des cas suivants :
Les cas cliniques suivants donnent un
aperçu très
intéressant sur les derniers mois de travaux du Dr Noelke
avec ImuPro 300. Il s'agissait dans la plupart des cas de patients „à problèmes“ dont
le tableau clinique avait un impact majeur sur la qualité de
vie depuis de nombreuses années.
Une étudiante
(1986)
souffrait depuis de
nombreux mois de crampes abdominales d'intensité croissante. Le bilan médical complet
avec coloscopie et laparoscopie était sans particularité.
La conclusion fut que les troubles de la patiente étaient
d'ordre psychosomatique, ce qui fut vivement contesté par
la patiente et sa mère. Une régression complète
et durable des symptômes fut observée dès
la première semaine après l'instauration d'un
régime alimentaire d'après les résultats
d'ImuPro 300.
Un
stagiaire (1985)
fut atteint d'une maladie de Crohn en 2001. D'autres pathologies
avec manifestations intestinales, telles que la maladie cœliaque
furent exclues. Une légère amélioration
fut observée avec une thérapie immunosuppressive
modérée consistant en 40 mg de prednisolone/jour.
Le test ImuPro 300 montrait des réactions intenses (3)
contre tous les aliments à base de gluten. Une amélioration
spontanée se présenta après l'élimination
de ces produits et le remplacement par du pain à base
de mais et de galettes de riz. Le dosage de la prednisolone
fut par conséquent réduit et la fréquence
de selles se normalisa à 2 par jour avec émission
de selles consistantes.
Un diagnostic d'une intolérance au lactose fut posé en
vue du tableau clinique présenté par l'aide pharmacienne
(1975). L'éviction de tous les produits laitiers y compris
des aliments qui ne contenaient que des faibles concentrations
en produits lactés n'apportait aucune amélioration
des symptômes ainsi que des diarrhées. Le test ImuPro
300 montrait en majeure partie une intolérance aux protéines
des œufs et du lait. Ce n'est qu'après l'élimination
des œufs (et des produits laitiers) qu'une amélioration
nette voire une régression des symptômes prit place.
Un
ouvrier qualifié (1944)
souffrait depuis l'âge de 17 ans d'un psoriasis. La maladie évolua
pendant plus de 40 ans sous une forme sévère,
caractérisée par les lésions cutanées
typiques et un prurit rebelle et insoutenable. Presque toutes
les approches thérapeutiques furent essayées,
mais sans résultats notoires. Le succès obtenu
avec le régime d'exclusion selon ImuPro 300 est décrit
par le patient avec ses propres mots: "J'étais
plus que sceptique, cependant après la première
semaine je n'éprouvais plus que très peu de démangeaisons,
après la deuxième semaine elles avaient complètement
disparues. Les manifestations cutanées et surtout l'érythème
commençaient à régresser dès la
troisième semaine. Durant la quatrième semaine,
ma femme constata qu'elle n'avait plus besoin d'aspirer les
squames de peau, qu'elle avait l'habitude d'aspirer tous les
matins depuis 31 ans. Même une photo-balnéothérapie
très intense n'aurait pas apporté les mêmes
effets pendant un laps de temps aussi court".
Une
employée et femme au foyer (1937)
souffrait depuis de
nombreuses années
d'une arthrose du pouce. Ce n'est qu'avec des douleurs intenses
qu'elle pouvait manipuler la caisse enregistreuse ou tenir
un écouteur téléphonique. L'instauration
d'ImuPro 300 se traduisait par une disparition complète
des complaintes après deux semaines jusqu'à ce
jour.
Un étudiant
(1980)
souffrait depuis sa
première année de
vie d'une neurodermite qui se traduisait pendant plus de 20
ans par un prurit important et de l'eczéma. Les divers
traitements furent sans effet. Les démangeaisons disparurent
dès la première semaine du régime alimentaire
d'exclusion et l'eczéma avait complètement régressé après
la troisième semaine.
Une étudiante
(1982)
souffrait depuis
de nombreuses années de diarrhées
récidivantes et de coliques abdominales. Une amélioration
ne fut pas observée malgré un diagnostic intensif
et de nombreux essais thérapeutiques. La patiente fut
sans plaintes après une semaine de régime alimentaire
d'exclusion. La rémission est stable jusqu'à ce
jour.
Un étudiant
(1967)
remarqua une congestion
nasale quelques minutes après
la consommation d'une bière. Le médecin spécialiste
en ORL posait le diagnostic de polypes nasaux et préconisait
une intervention chirurgicale. Grâce au test ImuPro 300,
avec lequel une intolérance à la levure de bière
fut mise en évidence, la congestion nasale disparut
après 2 semaines de régime d'exclusion.
Un
restaurateur (1940)
souffrait d'une obésité (poids 80 kg, taille
165 cm) résistante à toute thérapie et
qui avait évolué durant ces dernières
années vers un syndrome métabolique avec hypertension
artérielle, diabète et dyslpidémie. En
outre, il présentait des taux élevés en
acide urique et souffrait de la goutte. Toute tentative de
cure d'amaigrissement avait été sans effet de
par le passé. Le patient a pu réduire son poids
corporel en sept semaines après instauration du régime
d'exclusion. L' HbA1c (paramètre qui permet un suivi
du diabète) était avec 6 % de nouveau normal.
Les douleurs articulaires multiples et maux de tête alternants
se sont également significativement améliorés.
La perte de poids est restée stable.